où es tu ?

me fuis-tu ? m’évites tu ? par indifférence ou par peur et timidité ?

J’ai besoin de te voir, de te regarder, de t’observer, de t’admirer. Tu me remplies de joie, tu ensoleilles ma journée. Reviens, j’ai besoin de toi, j’ai besoin de ta présence. J’ai besoin d’une réponse.

Peu importe si notre amour est réciproque, je sais que le mien est sûr, solide, stable et perpétuel.

Tu es cruelle, tu m’enfonces un couteau dans le cœur et le tourne et tourne encore par ton indifférence. Alors que moi je suis là à t’attendre, à te chercher, à espérer, à changer ma routine, à penser à toi; toi tu continues à vivre comme si je n’avais rien fait, comme si je ne ressentais rien, comme si je n’avais jamais exister. Tu continues à vivre, et moi, je n’existe plus, je m’évanouis, je m’évapore dans la nature…

Rien qu’une fois, une seule et dernière fois, laisse moi te voir, te parler, te prendre dans mes bras…

Je t’aimerai toujours. Ton existence me marquera à jamais, tu seras toujours dans mes pensées, peu importe ce que tu ressens pour moi, peu importe si je n’ai jamais eu une place dans ton cœur.

Aimer quelqu’un qui vous aime aussi, c’est du narcissisme. Aimer quelqu’un qui ne vous aime pas, ça, c’est de l’amour.

Publié dans:  on 20 mars 2008 at 12:03 Commentaires (1)
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Vivre dans l’attente

La passion est si forte qu’elle me hante pendant mon sommeil et c’est lorsqu’elle disparait que je me réveille parce qu’il n’y a plus rien pour nourrir mes rêves.

Et lorsque je me réveille, dès que j’ouvre mes yeux, ton visage est ce qui apparait en premier dans mes pensées. Ton visage, tes yeux, ton regard. Tout ce qui existe de toi en ma mémoire m’apparait en une fraction de seconde et est suivit d’un sourire.
Le reste de ma journée m’importe peu, car elle est déjà comblée. Je sais que ce que j’ai vécu à mon réveil est suffisamment puissant pour combler tout ce qui pourrait m’arriver pendant le reste de la journée. Tu me remplis d’énergie.

Et cette énergie, je la dépense sur ta personne. Je fais l’éloge de ta beauté, de ta personnalité, de ta perfection, de l’effet que tu as sur moi. C’est une sorte de recyclage amoureux, tu me remplis d’énergie par ta beauté et je la dépense en y faisant l’apothéose. C’est tourné en rond parce que, dans les deux cas, je ne t’ai pas dans mes bras, dans mes mains, dans mon lit.

Vivre dans l’ignorance, dans l’inconnue est ce qui a de plus cruel, de plus douloureux, de plus misérable, de plus angoissant, de plus tourmentant. Cette attente me fait perdre mes moyens, je vire à la folie à rester là, sans rien faire, assis ou étendu, à regarder dans le vide, à ne rien pouvoir faire ou dire. Je me meurs à attendre le prochain jour où je te verrai enfin devant moi, où nos regards enfin se croiseront et où enfin nous ressentirons ce sentiment de malaise à se fixer sans vraiment savoir quoi faire jusqu’à ce qu’enfin un sourire apparaisse sur nos lèvres et qu’enfin nous donnons naissance à une conversation.

Je serai heureux et tu le seras ou je serai blessé et je m’en remettrai sans que cela ne t’affecte. Je préfère, plus que tout au monde, vivre une de ces deux situations que de rester dans cette ignorance qui me ronge comme un ver, me détruit et me brûle à petit feu.

Jusqu’à ce que ce jour prenne vie, je vivrais en chimérique…

Publié dans:  on 9 mars 2008 at 9:36 Laisser un commentaire
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