À suivre…

J’ai pensé t’écrire. je pensais que ça pourrait m’aider, que ça serait plus clair, plus précis, plus détaillé, plus franc. Mais dans le fond, ce ne serait pas plus vrai, ce ne serait que des mots…

Alors que je peux t’exprimer, te montrer, te faire ressentir ce que je ressens.

Mon cœur s’assèche. Je suis épuisé, je suis fatigué, je n’ai plus la force de penser, d’écrire, d’agir, de parler.

Mon corps me lâche, je ne suis plus maître de moi. Je suis emprisonné dans cette cage, dans cette prison qu’est mon corps las et inerte.

Je n’existe, je ne suis vivant qu’à travers tes yeux. Je me vois dans tes yeux. C’est à travers leur lumière que mon cœur bat. Mais plus tu t’éloignes, moins il bat. Moins il bat, plus je faibli. Tu me tortures sans le vouloir, tu me tues à petit feu en restant loin de moi. Tu es l’oxygène dont mon cœur à besoin pour brûler. La fin approche. Un sage m’a dit un jour qu’il existe un nombre déterminé de battements de cœur avant que celui-ci ne s’arrête. Tu as tellement fait battre mon cœur que tu as raccourci sa durée de vie. C’est comme si la vie ne durait qu’une journée et que je t’ai rencontré qu’en fin de soirée. Il est trop tard et pour moi et pour mon cœur.

Et pourtant, il y a quelque chose en moi qui me pousse à continuer…

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  1. Un autre sage aurait du vous dire que le coeur a battu “avant” et qu’il pourrait bien continuer de battre “après”.


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