Tu m’as tué. J’ai pris un couteau, j’ai ouvert ma poitrine. J’ai pris un marteau, j’ai cassé ma cage thoracique afin que tu aies accès à mon cœur. Tu l’as pris, non, tu l’as arraché et tu es partie avec. Tu m’as laissé là, seul, sans cœur, ouvert, saignant, souffrant, mourant.
Lui, il m’a assassiné sans le savoir, sans agir, sans rien faire, sans le moindre mouvement, ignorant mon existence, il a tué un homme inconsciemment, malgré lui.
Et pourtant, je t’aime toujours…