Ton regard innocent m’attire. Cette innocence, cette curiosité qui fait brûler cette flamme dans tes yeux met mon coeur à genoux chaque fois que nos regards se croisent. Ton visage éclatant, rayonnant me remplie de joie, tes cheveux deviennent mon soleil, ta peau blanche crème, si douce, me donne une envie irrésistible de te toucher, tes lèvres fines, parfaitement dessinées me donnent envie de te les caresser avec mes lèvres, ton corps, si naturel, digne d’une déesse grec crée la vie en moi. Le tout m’enivre au point de me faire perdre connaissance. Ton ineffable beauté me garde bouche bée, me force à me soumettre à ta splendeur.
Je n’ose imaginer ce que j’aurais fait si j’étais privé de mes yeux. Ah ! J’aurais raté la seule raison d’être de l’Homme. Rien que ta présence, rien que le fait de t’apercevoir éveil mes sens. Tu es comme cette dernière allumette qui reste et sur laquelle tout l’espoir du monde repose afin d’allumer, pour une dernière fois, cette bougie qui a tant de fois était allumée et éteinte par les malheurs de la vie et dont la tige ne quémande, ne supplie que cette dernière fois soit la bonne sous peine de rester éteinte à jamais. Tu es la flamme de l’espoir, de la joie, du bonheur, de la vie, de ma vie.
Tu lui ressembles tellement, et pourtant je n’ai remarqué cette ressemblance qu’après l’avoir perdue. Et quand on perd quelque chose de précieux, plus rien n’a d’importance, on ne remarque plus ce qui se passe autour de nous. Mais là, je t’ai remarqué, la ressemblance est-elle si marquante, si saillante ? Serait-ce un délire ?
Le seul moyen de le découvrir est d’essayer. Je me suis retrouvé face à ton dos, ton épaule à demi-nue, j’étais si proche. Cette peau, blanche, qui m’appelait et qui ne demandait qu’à être caressée tendrement. Ah ! j’ai dû résister à la tentation, que ça fait mal ! Mais je sais qu’à la prochaine occasion, ce sera toi qui me demandera de te caresser.
À bientôt