Ce que j’ai vécu avec toi cet automne, je l’appellerai une erreur de jeunesse. Oui, car cet attachement qui s’est créé, cette réciprocité éphémère que l’on a ressentie, n’était que situationnelle. Du moins, de mon point de vue. Il est vrai qu’après ta confession, tes sentiments, j’ose le croire, étaient vraie. Mais tu as si vite retourner la situation que je ne sais plus quoi y penser. Mais peu importe. Je ne regrette pas ce qui est arrivé. Si c’était à refaire, je ne le referais point, car j’ai enfreins une de mes règles et je n’ai agis qu’en fonction de la situation. En d’autres mots, j’ai tout simplement succombé à la tentation avant qu’elle ne s’éloigne. Sans toi, si tu n’avais pas fait ce pas, jamais je ne serais venu à toi. Ce qui m’attriste dans cette histoire, c’est qu’ à cause de ton action, j’ai perdu une amitié qui, elle, comptait vraiment pour moi.
Je dois t’avouer qu’en t’embrassant il m’est arrivé de penser à elle, de m’imaginer que je l’embrassais.
Ce n’est pas grave, j’en trouverai une autre. Tu ne m’attires point, et je le sais, cela se voit, mon indifférence te dérange. C’est à toi de vivre avec. Pour moi, ce n’était qu’une erreur de jeunesse de laquelle j’ai appris une leçon de vie que je ne referais plus.
Allez, l’avenir donne toujours espoir. À une nouvelle année remplie d’amour et de passion !