Il y a un an, je t’apercevai pour la première fois.
[...] j’ai assez lutté, j’ai assez souffert, je me suis assez dévoré le coeur. Il est temps que le jour se lève; j’ai assez vécu dans la nuit. [...]
Alfred de Musset, La confession d’un enfant du siècle, Paris, FLAMMARION, 1993, p.278