[...]
Je me trouvais dans un vieux livre que j’ai relu cent fois
Un monde où il fait bon vivre quitte à vivre sans toi
Et toi qui n’est plus qu’une ombre dans le ciel bien trop bleu
Enfin je suis du nombre des imbéciles heureuxJ’avais oublié que les roses sont roses
[...]
Salvatore Adamo – j’avais oublié que les roses sont roses (1971).
Printemps
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